L’Ecole Supérieure Management

ESPIM

L’Ecole Supérieure Privée d’Ingénierie et de Management » en abrégé « ESPIM » est un centre africain d’excellence et de référence dans les domaines des Sciences de l’ingénieur et des Sciences du management

ESPIM

Le monde est actuellement confronté à un chômage des jeunes qui suscite de nombreuses réflexions remettant en cause l’efficacité des programmes de formation pour rendre les diplômés employables. Dans certains cas, il s’agit d’une faible adaptation de la formation aux nouveaux métiers et dans beaucoup d’autres, c’est la rareté même des emplois pour les jeunes.

En Afrique, la population atteindra 2,5 milliards d’habitants en 2050 (soit la moitié de la population mondiale) dont un milliard de jeunes.

Au Niger, d’après les statistiques nationales et internationales, le nombre de jeunes diplômés qui arrivent sur le marché de l’emploi chaque année se compte en dizaines de milliers. Dans le même temps, beaucoup d’autres jeunes peinent à trouver un cadre adéquat pour se former, et certains autres ont reçu des formations qui sont loin d’être en adéquation avec les attentes du marché de l’emploi. Il y a urgence à remédier à cette situation, ne serait-ce que de manière partielle, en proposant un cadre pour des formations initiales et continues de qualité.

La préoccupation des parents (et des pouvoirs publics) est de garantir l’employabilité des jeunes dont ils ont la charge, et cela passe par leur insertion dans des structures de formation de qualité.

La demande potentielle de formation au niveau supérieur, aussi bien au Niger que dans la sous-région, est très forte, en raison d’un nombre croissant de bacheliers qui arrivent sur le marché chaque année. Le nombre de candidats à l’enseignement supérieur, toutes filières confondues, se chiffre en dizaines de milliers à chaque rentrée académique.

Le vivier dans lequel les établissements d’enseignement supérieur puisent leurs produits à former est par conséquent numériquement très important. On peut, dans ces conditions, évoquer un besoin croissant de demande de formation pour les bacheliers qui souhaitent tous s’insérer efficacement sur le marché de l’emploi, une fois leur qualification acquise.

Par ailleurs, il existe aussi un besoin permanent de formation pour les personnes en activité. Il s’agit ici de salariés et d’autres professionnels désireux de compléter leur formation tout en restant en activité, ou d’obtenir un diplôme pour une meilleure ascension professionnelle.

Alors que la sous-région de l’Afrique de l’Ouest compte plusieurs centaines d’établissements d’enseignement supérieur, un nombre plutôt marginal dans ce foisonnement, tous domaines confondus, brille par la qualité de leurs programmes de formation.

Compte tenu de l’insuffisance d’une offre de formation locale de qualité, de récentes enquêtes ont montré que plusieurs milliers d’étudiants africains quittent leur pays pour aller se former à l’étranger notamment en France, au Canada, aux Etats Unis, en Chine, etc. Malheureusement, beaucoup de diplômés formés à l’étranger ne regagnent pas le pays après l’obtention de leur parchemin, et s’insèrent plutôt sur le marché du travail des pays dans lesquels ils ont été formés, attirés par de meilleures conditions matérielles qu’offrent ces pays.

Cela est un manque à gagner de tout premier ordre pour des pays africains qui aspirent à l’émergence économique et qui ont donc besoin de ressources humaines de qualité pour leur développement durable.

Le vivier dans lequel les établissements d’enseignement supérieur puisent leurs produits à former est par conséquent numériquement très important. On peut, dans ces conditions, évoquer un besoin croissant de demande de formation pour les bacheliers qui souhaitent tous s’insérer efficacement sur le marché de l’emploi, une fois leur qualification acquise.
Par ailleurs, il existe aussi un besoin permanent de formation pour les personnes en activité. Il s’agit ici de salariés et d’autres professionnels désireux de compléter leur formation tout en restant en activité, ou d’obtenir un diplôme pour une meilleure ascension professionnelle. Alors que la sous-région de l’Afrique de l’Ouest compte plusieurs centaines d’établissements d’enseignement supérieur, un nombre plutôt marginal dans ce foisonnement, tous domaines confondus, brille par la qualité de leurs programmes de formation. Compte tenu de l’insuffisance d’une offre de formation locale de qualité, de récentes enquêtes ont montré que plusieurs milliers d’étudiants africains quittent leur pays pour aller se former à l’étranger notamment en France, au Canada, aux Etats Unis, en Chine, etc. Malheureusement, beaucoup de diplômés formés à l’étranger ne regagnent pas le pays après l’obtention de leur parchemin, et s’insèrent plutôt sur le marché du travail des pays dans lesquels ils ont été formés, attirés par de meilleures conditions matérielles qu’offrent ces pays. Cela est un manque à gagner de tout premier ordre pour des pays africains qui aspirent à l’émergence économique et qui ont donc besoin de ressources humaines de qualité pour leur développement durable.

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